Belo Horizonte

Publié le par Nico

 

B.H. (prononcez Bé Aga, en portugais) sont les initiales de Belo Horizonte, capitale du Minas Gerais (mines générales). Dans le cadre d'un congrès de Relations Internationales, j'ai débarqué ce mercredi 11 Mai à l'aéroport de Confins, accompagné d'autres étudiants de la FIB (ma fac) et de la Faculté Jorge Amado.

En rentrant dans la ville, je fus stupéfait de la ressemblance qu'il y a avec les rues de chez nous. Sorte de croisement entre la région Marseillaise et ses reliefs accidentés, le caractère de Barcelone et les collines de San Francisco. On y rencontre aussi bien de beaux arbres que des palmiers tropicaux, seule l'absence de l'océan fait défaut.

La température moyenne y est de 21°C et sur les 2,1 millions d'habitants qui fourmillent dans la ville, une grande majorité est blanche, contrairement à Salvador considérée comme la Rome Noire d'Amérique Latine.

 

Hébergement: Le GranDarrel, hôtel quatre étoiles, résiste tant bien que mal à l'effet du temps. Il est vrai que la largeur des couloirs ou l'ampleur des chambres relève des palaces, mais en contrepartie les finitions (murs, faïence, moquette...) sont marquées par les années. Ca reste du grand luxe pour le prix qu'on paye.

 

 

Donc, en ce premier jour, après quelques heures de repos, on part, Catherine et moi, à l'aventure dans cette jungle urbaine, inconnue, sauvage et animée, dans laquelle on va se perdre pour mieux se retrouver. J'ai emmené mon "Petit Futé Brésil", donc j'ai en poche deux ou trois informations bien utiles, comme le nom de la rue des boutiques de vêtement, ou le nom du plus grand shopping de la ville.

Nous déambulons entre les tours de béton aux pieds arborés, demandant notre chemin de tout coté. Et c'est de cette manière qu'on a pu constater que les Mineiro sont plutôt accueillant malgré les airs de métropole de cette ville.

Nous faisons l'effort de ne pas manger chez McDonald's, nous déjeunons en tête-à-tête dans le Shopping Quinta Avenida, repas pas tellement typique du coin, mais bon et pas trop cher.

Arrivé dans le plus grand centre commercial de  la ville, le BH shopping, je constate que de ce coté là, Salvador n'a rien à envier à BH, si ce n'est une boutique Zara et un Carrefour bien français, que j'oublierai de visiter.

Retour au centre ville sur les coups de 18h, une brève excursion au supermarché Champion pour commencer, et finir la soirée devant la télé à regarder Nikita.

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