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Brésil

Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /Mai /2007 13:01

Article publié le jeudi 3 mai 2007, 19h00 sur yahoo

Les rues des plus grandes villes brésiliennes aux mains des gangs, selon Amnesty International

 

RIO DE JANEIRO (AP) - Les rues des plus grandes villes du Brésil sont devenues un "patchwork de fiefs violents" contrôlés par des trafiquants de drogue et milices paramilitaires, selon un rapport publié ce jeudi par Amnesty International.

"Rio de Janeiro et Sao Paulo sont dans une impasse tragique. Les gangs criminels se sont précipités pour combler le vide laissé par l'Etat, balkanisant les villes en un patchwork de fiefs violents", explique l'organisation de défense des droits de l'homme.

Mardi, des fusillades entre gangs de trafiquants et policiers ont fait au moins 20 morts à Rio de Janeiro, l'une des villes les plus violentes au monde, avec un taux d'homicide annuel de 50 pour 100.000 habitants.

La plupart des meurtres sont commis dans les innombrables quartiers pauvres de la ville, où, depuis plusieurs mois, les milices paramilitaires -composées de policiers en service ou à la retraite, de soldats et de pompiers- tentent d'expulser les gangs de trafiquants de drogue qui en contrôlent la majeure partie. Engagés dans l'éradication du trafic de stupéfiants, ces miliciens rackettent les habitants en échange de leur protection. L'action de ces milices a déclenché une guerre avec les gangs. AP

Par Nico - Publié dans : Brésil
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Mardi 16 janvier 2007 2 16 /01 /Jan /2007 16:09
Durant un débat dans une université aux Etats Unis, l'ex-ministre de l'éducation et actuel sénateur Cristovam Buarque fût questionné sur ce qu'il pensait de l'internationalisation de l'Amazonie.

Le jeune américain a posé sa question en disant espérer une réponse d'humaniste et non de Brésilien.

Cristovam Buarque répondit:

"De fait, étant Brésilien, je suis tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie. Pour peu que les gouvernements n'en prennent pas le plus grand soin, ce territoire est notre.

Comme humaniste, sentant le risque de dégradation environnementale que subit l'Amazonie, je conçoit l'internationalisation de l'Amazonie tout comme tout ce qui à de l'importance pour l'Humanité.

Se l'Amazonie, d'un point de vue étique humaniste devait être internationalisée, nous devront internationaliser aussi les réserves de pétroles du monde entier. Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l'Humanité que l'Amazonie l'est pour notre futur. En plus de ça, les propriétaires des réserves de pétrole se donnent le droit d'augmenter ou réduire l'extraction du pétrole afin de faire varier les prix en conséquence.

De la même forme, le capital financier des pays riches devrait être internationaliser. Se l'Amazonie est une réserve pour tout être humain, elle ne peut pas être brûlée selon la simple volonté d'um propriétaire, ou d'un pays. Brûler l'Amazonie est aussi grave que le chomage provoqué par les décision s arbitraires des spéculateurs mondiaux. Nous ne pouvons pas laisser que les réserves financières servent à "brûler" des pays entiers juste pour le bien-être de la spéculation.

Avant même l'internationalisation de l'Amazonie, je voudrais voir l'internationalisation de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas simplement appartenir à la France. Chaque musée du monde est le gardien des plus belles pièces produites par le génie humain.

Texte original:

SHOW DO EX-MINISTRO BRASILEIRO DE EDUCAÇÃO NOS ESTADOS UNIDOS

Essa merece ser lida, afinal não é todo dia que um brasileiro dá um esculacho
educadíssimo nos americanos!

Durante debate em uma universidade, nos Estados Unidos,o
ex-governador do DF,ex-ministro da educação e atual senador
CRISTÓVAM BUARQUE,foi questionado sobre o que pensava da
internacionalização da Amazônia.

O jovem americano introduziu sua pergunta dizendo que esperava a resposta de um
Humanista e não de um brasileiro.

Esta foi a resposta do Sr.Cristóvam Buarque:

"De fato, como brasileiro eu simplesmente falaria contra a
internacionalização da Amazônia. Por mais que nossos governos não
tenham o devido cuidado com esse patrimônio, ele é nosso.

"Como humanista, sentindo o risco da degradação ambiental que sofre a Amazônia,
posso imaginar a sua internacionalização, como também de tudo o mais que tem
importância para a humanidade.

"Se a Amazônia, sob uma ética humanista, deve ser
internacionalizada, internacionalizemos também as reservas de petróleo do mundo
inteiro.O petróleo é tão importante para o bem-estar da humanidade quanto a
Amazônia para o nosso futuro.
Apesar disso, os donos das reservas sentem-se no direito de
aumentar ou diminuir a extração de petróleo e subir ou não o seu preço.

"Da mesma forma, o capital financeiro dos países ricos deveria ser
internacionalizado. Se a Amazônia é uma reserva para todos os seres humanos, ela
não pode ser queimada pela vontade de um dono, ou de um país.
Queimar a Amazônia é tão grave quanto o desemprego provocado
pelas decisões arbitrárias dos especuladores globais. Não podemos deixar que as
reservas financeiras sirvam para queimar países inteiros na volúpia da
especulação.

Antes mesmo da Amazônia, eu gostaria de ver a internacionalização de todos os
grandes museus do mundo. O Louvre não deve pertencer apenas à França. Cada museu
do mundo é guardião das mais belas peças produzidas pelo gênio humano.
Par Nico - Publié dans : Brésil
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Jeudi 31 août 2006 4 31 /08 /Août /2006 23:26

Une nouvelle courante écume les boites mails brésiliennes, et la mienne par la même occasion. Il s'agit vraisemblablement d'une nouvelle forme d'attaque où l'innocent riche brésilien se fait dépouiller par un inconnu n'ayant rien à perdre


Le contexte est le suivant:

Les personnes, généralement de sexe masculin, qui nettoient les vitres des automobiles à de nombreux carrefour, jettent un spray sur le pare-brise. Le réflexe est de mettre immédiatement en route les essuie-glace. Sauf qu'ici le spray agit comme un solvant faisant fondre le caoutchouc des essuie-glace. Le pare-brise s'en retrouve couvert d'une pate noir empêchant le malheureux automobiliste de continuer son chemin.

Quelques mètres plus loin, les complices de ces malfaiteurs identifient clairement le véhicule comme bon à attaquer.

Le meilleur moyen d'éviter un délestage de votre compte en banque, est de se rendre immédiatement à une station essence afin de nettoyer le pare-brise avec de l'eau et du savon.


Il faut savoir maintenant que le Brésil est un pays plutôt raciste. Il n'est pas pire qu'un autre, mais ne fait pas partie des bonnes figures. Le pays, qui revendique le métissage et la richesse pluriculturelle qui le compose, souffre d'hémorragie raciste renforcée par les classes sociales très marquées. Les Noirs n'aiment pas les Blancs, les riches craignent les pauvres ce qui revient à dire que les Blancs craignent les Noirs.


Pour avoir passé un an à Salvador, ville à 70% noire et pauvre, j'ai constaté qu'il existe une phobie de l'homme de la rue, une psychose de l'attaque armée ou pas. Je ne dis pas qu'il ne se passe rien dans la rue. Mais j'ai fréquenté de nombreuses lignes de bus, suis sorti dans de nombreux quartiers à des heures très différentes, et je n'en suis pas mort pour autant. J'ai le sentiment parfois que les Brésiliens, tout du moins la classe supérieure, entretiennent cette pseudo-phobie d'une violence omniprésente.

Pourquoi? Peut-être parce qu'ils ont peur qu'un jour, les exploités, les laissé-pour-compte, les miséreux ne viennent taper à leur porte, menaçant de quémander leur dû. L'esclavage à été aboli il y a bien longtemps, pourtant les marques d'un esclavage modernes sont bien plus que de simples stigmates.

 

Vivre avec un système social quasi inexistant et 90 euros en guise de salaire minimum empêche aujourd’hui le Brésil de sortir la tête de l’eau et de se montrer tel qu’il est, pas une simple carte postale avec le Christ sur fond de baie paradisiaque….

Par Nico - Publié dans : Brésil
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Vendredi 11 août 2006 5 11 /08 /Août /2006 19:44
   
 
Pour ceux qui souhaitent sortir à Salvador, sans pour autant aller en boite, il existe une très bonne alternative. Le Mariposa a été élu de nombreuses fois le meilleur endroit pour draguer à Salvador.

Il y a une salle climatisé, mais on trouve aussi des tables en terrasse, à l'étage une sorte de tatami avec des matelas et des coussins colorés qui peut accueillir jusqu'à 12 personnes. Des artistes de la ville exposent chaque mois leurs oeuvres sur les murs du restaurants.

Le bar restaurant vient d'ouvrir une succursale au troisième étage du shopping Barra. Tout y est de bon goût, et les clients n'ont que l'embarras du choix parmi la carte de 32 crèpes différentes.

Un lieu branché et classy mais pas des moins chers!! Comptez 2,50 € pour une roska, 4,50 euros pour une crèpe et la même chose pour une salade composée.

C'est, je pense, une des sortie indispensable de la ville...
Par Nico - Publié dans : Brésil
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Lundi 31 juillet 2006 1 31 /07 /Juil /2006 17:45
Voila comment ça se prépare. Une noix de coco, un grand couteau, une paille, et on boit le tout servi très frais. Je rappelle au passage que le lait que nous trouvons dans la noix de coco en France est considéré comme de l'eau croupie par les Brésiliens. La noix de coco doit être verte.
C'est un vrai délice! et ça coute presque rien!


Par Nico - Publié dans : Brésil
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Lundi 31 juillet 2006 1 31 /07 /Juil /2006 17:35
Voici une petite vidéo pour savoir comment faire une caipirinha, le cocktail de base brésilien.
La recette, en cliquant ici!!!

Par Nico - Publié dans : Brésil
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Jeudi 25 mai 2006 4 25 /05 /Mai /2006 16:58
Voilà une idée de ce à quoi ressemble le Carnaval de Salvador. La foule y participe, contrairement à celui de Rio de Janeiro.

Coté droit, le trio éléctrique, semi remorque équipé en son, sorte de char faisant le défilé, ici du groupe Chiclete com banana (littéralement: chewing gum avec de la babane), un des groupes phares de l'état de Bahia, icone du pays en entier.

Coté gauche, les camarotes, sortes de balcon VIP assurant confort et sécurité aux plus fortunés.

En bas, les gens faisant partie du bloc, c'est à dire l'escorte du char. Des gens comme vous et moi, débordant d'énergie et suivant le char sur plusieurs kilomètres sans jamais s'arreter de danser.


Par Nico - Publié dans : Brésil
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Mardi 7 mars 2006 2 07 /03 /Mars /2006 16:30
Par Nico - Publié dans : Brésil
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Samedi 11 février 2006 6 11 /02 /Fév /2006 18:16
Uma loira de corpo escultural, sainha curta e justa, blusinha bem decotada, ia andando pela rua quando chega um cara junto dela e diz:
- Quero te possuir agora mesmo! Eu deixo cair 50 reais no chão e o tempo que você demorar para apanhar eu dou uma rapidinha com você por trás. Aceita aí? Aceita vai...!

A garota pensou nisso por um pouco e resolveu telefonar pra uma amiga no celular para lhe pedir opinião e a amiga falou:
- Escuta, enquanto ele deixar cair a nota, com certeza você consegue apanhar e correr antes que ele consiga fazer alguma coisa... Depois me liga e me conta o que se passou...

20 minutos depois a loira liga para amiga e a amiga pergunta:
- Então? Como foi?

- O filho da pu.. já tá dando a segunda e bem dada!!!! Pois ele jogou os 50 reais no chão... Mas em moedas de R$ 0,10!!!!



Une blonde à la silhouette parfaite, en jupe très courte, petit haut bien décolleté, marchait dans la rue quand un homme l'aborde et lui dit:
- J'ai envie de te prendre là maintenant! Je laisse tomber 50 Euros par terre et le temps que tu mettras pour les ramasser je te tire vite fait par derrière. Tu dis oui? Allez dis oui...!

La jeune femme réflechie un moment puis décide d'appeler une amie avec son portable pour lui demander son avis, et sa copine lui répond:
- Ecoute-moi, quand il fera tomber le billet, je suis sûr que tu pourras l'attrapper et te mettre à courir avant qu'il ne puisse faire quoi que ce soit... Après tu m'appelles pour me dire ce qui s'est passé...

20 minutes plus tard la blonde appelle sa copine, et sa copine lui demande:
- Et alors? Comment ça s'est passé?

- Le fils de pu.. en est déjà à sa deuxième fois, et une bien comme il faut!!!!  Il a jeté les 50 Euros par terre...mais en pièces de 10 centimes!!!
Par Nico - Publié dans : Brésil
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Mercredi 8 février 2006 3 08 /02 /Fév /2006 20:53

Aqui esta a historia quase banal, de uma dia quase como qualquer dia, na cidade de Salvador, no Brasil. Essa historia aconteceu a 5a feira passada, no meio da rua, num bairro chique da capital da Bahia.
Segundo as palavras da filha, Catherine:

"Foi assim...

Quinta feira passada... minha mãe recebe uma ligação do seguro do carro querendo saber onde ele estava pois o seguro foi acionado...

Minha mãe disse que não acionou nada.. ela disse que ligaram e esse tipo de chamado era batida ou roubo.
Então minha mae se desesperou e lembrou de meu pai... ai ela ligou para o trabalho e ele não estava lá...

Bem depois meu pai ligou dizendo que bateu o carro mais que não foi nada...
Ai... quando meu pai chegou ele contou a verdade... isso já era de noite e ele bateu pela manhã.

Ele falou que foi fechado por outro carro (depois decobrimos que foi roubado)... de lá sairam dois caras com metralhadora... colocaram meu pai no banco do carona.. um foi para o volante e o outro ficou no banco de tras ameaçando matar ele..

Um kilomêtro depois, eles tentaram fazer uma curva com muita velocidade e acabaram batendo o carro.. meu pai estava sem cinto porque ele pensou em pular do carro... dai os bandidos não conseguiram tirar o carro do lugar e abandonou meu pai e o carro...

O bandido disse que era de São Paulo e que chegaram aki só pra fazer besteiras na cidade... já mataram um dos caras.. e tá tendo uma onda de assaltos em bairros chiques, sendo que são os mesmos bandidos.. são mais de 10.... só mataram um.

Meu pai se maxucou o braço e a perna.. mas tá superando."



Voilà l'histoire quasi banale, d'un jour comme quasiment n'importe quel jour, dans la ville de Salvador, au Brésil. Cette histoire s'est passé jeudi dernier, au milieu de la rue dans un quartier chic de la capitale de Bahia.
Selon les mots de sa fille, Catherine:

"Ca s'est passé comme ça...

Jeudi dernier, ma mère reçoit un appel de l'assureur souhaitant savoir où se trouvait la voiture à l'heure actuelle, étant donné que l'assurance avait été actionnée...

Ma mère répondit qu'elle n'avait rien actionner du tout... Elle m'a dit qu'ils ont été appelés et que ce type d'appel était pour une histoire d'accident ou de vol.
Alors ma mère s'inquièta soudain pour mon père... Elle appela alors à son bureau mais il n'était pas là-bas.

Bien plus tard, mon père appela disant qu'il avait eu un accident avec la voiture, mais qu'il n'y avait rien de grave...
Quand il rentra à la maison, il raconta cette fois la vérité... c'était déjà la nuit, et l'accident avait eu lieu le matin.

Il dit qu'une voiture lui coupa la route l'obligeant à s'arrêter (voiture qui s'avèrera plus tard être un voiture volée)... de là sortirent deux hommes avec une mitraillette... Ils mirent mon père sur le siège du passager... Un deux s'est assis au volant alors que l'autre restait sur la banquette arrière menaçant de le tuer...

Un kilomètre plus loin, ils tentèrent de prendre un vrage à grande vitesse et finirent par perdre le control du véhicule... Mon père n'avait pas attaché sa ceinture parce qu'il pensait qu'il pourrait sauter de la voiture à la moindre occasion... De là, les bandits ne réussirent pas à reprendre la voiture de l'endroit où ils l'avaient encastrée, et ils l'abandonnèrent sur place ainsi que mon père...

Le bandit lui avait dit qu'il était de São Paulo et qu'ils étaient à Salvador pour faire des conneries... La police a déjà tué un d'entre eux... Il se passe beaucoup d'attaques ces jours-ci dans les quartiers chics de la ville, sachant qu'il s'agit des mêmes personnes. Ils sont plus de dix... ils n'en tuèrent qu'un seul.

Mon père s'est blessé au bras et à la jambe... mais il a déja récupéré."
Par Nico - Publié dans : Brésil
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