Article publié le jeudi 3 mai 2007, 19h00 sur yahoo
Les rues des plus grandes villes brésiliennes aux mains des gangs, selon Amnesty International
RIO DE JANEIRO (AP) - Les rues des plus grandes villes du Brésil sont devenues un "patchwork de fiefs violents" contrôlés par des trafiquants de drogue et milices paramilitaires, selon un rapport publié ce jeudi par Amnesty International.
"Rio de Janeiro et Sao Paulo sont dans une impasse tragique. Les gangs criminels se sont précipités pour combler le vide laissé par l'Etat, balkanisant les villes en un patchwork de fiefs violents", explique l'organisation de défense des droits de l'homme.
Mardi, des fusillades entre gangs de trafiquants et policiers ont fait au moins 20 morts à Rio de Janeiro, l'une des villes les plus violentes au monde, avec un taux d'homicide annuel de 50 pour 100.000 habitants.
La plupart des meurtres sont commis dans les innombrables quartiers pauvres de la ville, où, depuis plusieurs mois, les milices paramilitaires -composées de policiers en service ou à la retraite, de soldats et de pompiers- tentent d'expulser les gangs de trafiquants de drogue qui en contrôlent la majeure partie. Engagés dans l'éradication du trafic de stupéfiants, ces miliciens rackettent les habitants en échange de leur protection. L'action de ces milices a déclenché une guerre avec les gangs. AP
Uma loira de corpo escultural, sainha curta e justa, blusinha bem decotada, ia andando pela rua quando chega um cara junto dela e diz:
Une blonde à la silhouette parfaite, en jupe très courte, petit haut bien décolleté, marchait dans la rue quand un homme l'aborde et lui dit:
Bien plus tard, mon père appela disant qu'il avait eu un accident avec la voiture, mais qu'il n'y avait rien de grave...