Festival de Verão

Publié le par nicolas martina

Dimanche 23 Janvier 06h03

 

 

 

J’achève mon troisième jour de Festival d’été avec de la poussière plein le nez. Quand Ivete Sangalo chante qu’elle lève la poussière, ce n’est pas qu’une image. Durant trois de ces cinq jours de festival j’aurai vu pas moins de 17 groupes, pour un peu plus de 25 heures de show, de la musique techno, des spécialités culinaires locales, accès au camarote (balcon) Pepsi… Et quel plaisir c’est que de rentrer quand tout le monde dort encore, arriver tout près de l’appartement et prendre un petit déjeuner dans la rue pour moins de 30 centimes d’€.

J’ai quand même du mal à réaliser que j’ai passé trois jours dans un parc d’exposition de 90 000 m² entouré de 50 000 personnes. Des lumières dans tous les sens, du son très fort, des gens sautant dans tous les sens, des baisers volés (littéralement) de tous les cotés… Pour me rendre compte de la chose il me faut imaginer le même show en France. Tout simplement impossible. Les gens ne sont pas les mêmes, ils n’ont pas la même mentalité, les coûts ne seraient pas les mêmes… trop de choses diffèreraient. Dommage. Mais qu’est-ce que je suis content. Qu’est-ce que j’ai de la chance.

J’en oublierai presque qu’on a tenté de me voler mon téléphone portable, sans que je m’en rende compte. Catherine est intervenue, prenant la main du type quasiment dans ma poche. Le gars, deux fois son poids, l’a regardé du style « laisse-moi faire » et elle, peur de rien, a jeté son bras en arrière, du style « celui-là il est à moi, tu n’y touches pas ! ».

Deux jours après, j’ai déjà la copie pirate de la prestation d’Ivete Sangalo durant le festival; ça n’existe même pas dans le commerce….

 

 

Publié dans Brésil

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